Comment veux-tu voir le fond de l’eau si tu ne cesses de la remuer ?


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Comment veux-tu voir le fond de l’eau si tu ne cesses de la remuer ?

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Comment veux-tu voir le fond de l’eau si tu ne cesses de la remuer ?


L’intellect est dans le temps, la conscience ne l’est pas …

Elle est si subtile qu’il faut un absolu « silence de l’esprit » pour qu’elle se pose, qu’elle SOIT, comme une grâce, dans la pure perception.

Les lignes de temps sont réelles car propres à la conscience, dont une facette, un fragment, une couleur, est l’intellect.

Je fais ce que la conscience me dit de faire. Ainsi, je Suis sans être troublé par la personnalité et ses expériences innombrables qui essaiment en mon esprit de lourdes pensées. Je Suis parce que Je Fais et ainsi, Je Perçois sans interruption ce qui Est.

Être au-dessus de l’expérience, c’est le but. La conscience est au-dessus de l’expérience, dans la tranquillité de l’univers. Toujours monter pour la rejoindre, sortir du maelström qui nous tire dans le temps… Juste Être pour Voir.

Quand nous sommes dans le monde, ne le vivons pas, mais attestons-le par une observation qui relie l’être à ce qui l’entoure en témoignant des deux qui sont « un » pour la conscience… Car le souvenir est dans l’esprit, il est Un avec lui, perception accueille le perçu qui est Un.

Sans cela nous oublierions qui nous sommes – un – et ferions autre chose que ce que fait l’Être en s’exprimant Tel Quel. Alors nous créerions du temps vécu qui est souvenir passé et futur…


Les temps vécus doivent être observés par la conscience dans son amour de la personnalité qui vit dans le temps, pour que sa volonté soit faite. Ce qui vit doit se ressouvenir de ce qui l’aime et de ce qui le fait vivre, qui est quelque part au-dessus de la tête; adoubant le corps, le sentiment, l’esprit… par son amour.

Oublié et non accepté, car la personnalité veut « davantage » que la simplicité de l’étant; l’amour de la conscience n’est pas perçu et donc il ne nous nourrit plus. C’est la chute.

Le vide par où passe l’amour – perception – est à trouver en chaque situation.

La conscience ne peut pas contrôler, elle ne peut que voir. Elle est être. Les tentatives de contrôler une situation sont comme de contrôler son être, être autre chose qu’être, ce qui est impossible et qui est seulement une illusion, un obscurcissement de ce fond « vide » de soi.

Être signifie voir son illusion incomplète et donc la voir est synonyme de l’aimer. Ainsi la grâce en soi rectifie et complète l’image de soi que l’on est illusoirement. Ainsi être « vu » est l’essentiel, être « disponible » devant le vide qui pourra alors « voir » et donc aimer l’illusion personnelle ainsi purifiée et devenue toute impersonnelle.

Tout est résumé par la surface du lac qui parfaitement lisse, reflète l’espace vide des étoiles… Tel est le « mercure ».


Tout ce qui est construit doit être déconstruit pour être ce qu’il ne pouvait pas être en étant. Cela nous mène au but qui n’est autre que le dévoilement de la conscience, soustraite au monde parce que pour être « personnel » il faut s’oublier pour vivre une illusion propre.

La conscience souhaitant s’exprimer dans le domaine du « personnel » décide un jour de se révéler et d’être, telle quelle, sans artifice, et ceci, car les expériences-illusions lui ont donné conscience de sa conscience, et l’amène par cette force à s’ouvrir.

Pour le « personnel », c’est comme suivre le guide de l’Être pour exister uniquement Selon lui car seul lui est. La conscience qui est est lumière, voir c’est aimer et aimer c’est éclairer le monde.

Comme les être vivants sont expression de la MÊME conscience, Être c’est leur permettre de voir leur propre source de lumière-conscience qui est la MÊME que la sienne et ainsi leur offrir la possibilité d’accepter PLUS de lumière-conscience en eux. Ainsi font les enfants pour leurs parents qui vivent dans leur propre temps. Ainsi font les grands-parents pour les enfants que la vie oblige à se former et donc se réduire. Ainsi fait la vie Infiniment en mouvement pour tout ce qui est Figé. Ainsi fait l’amour pour ce qui ne peut plus aimer.


Tout est occasion d’accepter quand la peur est absente et fondamentalement l’acceptation totale est l’être immanent. Le courage d’accepter ce qui Est ne peut être que le résultat d’un détachement total de la matière, de l’illusion et de ce qui fondamentalement n’est pas… c’est-à-dire l’identité liée à une vie personnelle qui doit apprendre, … « moi ».

Le « moi » est une projection de « soi », comme la lumière au travers d’un vitrail. Le vide est le fond et le socle de toute existence et le vide n’est pas une absence d’être, c’est ce qui au contraire transparaît dans les moments où l’on est plein de vie car c’est alors que l’on voit simplement ce qui est.

Ce qui est peut être vécu comme horrible, néfaste, ou magnifique, positif… La conscience qui voit le vécu en est de toute manière naturellement détachée, elle voit simplement. Mais si l’on empêche à ce qu’elle voie le vécu véritablement, alors on est condamné à rester bloqué dans le vécu par un attachement à un « bloc d’expérience » ou « un moment », une durée de temps composée et créée par le vécu, selon son existence.

Ainsi je vois ce qui est et j’agis, sans réagir au vécu mais en étant guidé par l’œil de feu de la conscience qui choisit. Ainsi je ne fais pas « en réaction » mais je fais « ce qui doit être fait en conformité à la conscience », ce qui parfois est totalement contraire aux influences extérieures qui veulent faire aller dans un autre sens.

Lorsque j’accepte, je vois, je suis … Je prends toujours conscience par cet acte – un acte d’amour pour l’univers.

C’est Toujours le cas. Ce qui s’exprime souvent dans une « recherche du mystère de la vie » est aussi une « recherche de comment Voir » et donc une « recherche de soi pour que le soi puisse voir et donc aimer et ainsi être ce mystère ».

Pourquoi ne l’est-on pas ? Parce qu’on ne le peut pas. Pourquoi ? Parce que la connaissance de soi fait défaut. L’éloignement entre l’individu et le monde est le MÊME que l’éloignement entre l’individu et lui-même car sous l’écorce il Est ce qui Est. Ce qui Est est Un.


La seule chose qui à ce niveau est faisable est de Voir le monde et par cet acte c’est Soi-même qui verra le monde, car rien d’autre que Soi ne peut Voir. Décider de Voir la création est donc « un appel » vers soi, qui alors transparaît en Voyant.

Il y a donc un mystère, si ce qui est vu est aimé de ce qui voit, et que nous décidons ou non de Voir, – d’aimer – c’est que fondamentalement l’Univers a BESOIN de voir pour être et a besoin de nous que nous aimions.

Ainsi la Conscience est l’univers et l’univers est la Conscience, leur lien d’amour est le point central.

La lumière est une expression de la conscience qui s’unit à la conscience, l’obscurité est une expression de la conscience qui s’annihile – se fond – dans la conscience. Ce mystère est inexprimable.

Par Jurian

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© 2016, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
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Bonjour, nous vous remercions pour ce message. Il nous fait plaisir de ce partage.

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