La chute présumée de l’homme n’est qu’une mauvaise interprétation de sa descente choisie


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La chute présumée de l’homme n’est qu’une mauvaise interprétation de sa descente choisie



Par Bertrand Duhaime


En principe, la chute exprime une mauvaise gestion des énergies harmoniques par des choix éloignant un esprit de sa réalité ou la volonté d’un esprit de s’éloigner de son Foyer originel afin d‘aider des frères et sœurs, perdus dans les mondes de la dualité et des illusions, à réintégrer leur réalité primordiale.  Pour la majorité, cette notion implique d’abord une déchéance, soit le drame apparent d’Adam et Ève qui tombèrent moralement, tentés par Satan, donc qui se souillèrent par le péché, ce qui entraîna leur éviction du Paradis terrestre.

Voilà pourtant un mythe fort répandu qui voile une réalité toute autre, la Descente, un fait nécessaire de l’Évolution qui consiste dans l’éloignement du Centre divin, suite à la profération de son Verbe et de la projection de son Idée originelle, qui implique un ralentissement et une cristallisation progressive des vibrations énergétiques.  Elle imposa la nécessité de l’incarnation pour mener des expériences de validation des concepts humains dans la sphère de la Matière ou du Monde formel.  Dans le cas très précis qui nous abordons ici, le mythe éclaire la descente du plan mental au plan astral, ce qui se produisit en Hyperborée.  Pour cette raison, il faudrait remplacer le mot «chute» par les mots «descente» ou «involution».  En effet, jusqu’à un certain point, pour Adam et Ève, les prototypes de l’Homme universel, de l’humanité ou de l’espèce humaine, le revêtement d’un corps de chair ne constituait pas une faute, mais un choix licite et légitime, voire Chuteun mandat divin.  Dans cette perspective, leur expulsion de l’Éden figure la mise d’un terme à leur atermoiement d’en sortir, en raison de la félicité qui y régnait, pour les forcer à aller jouer leur rôle fonctionnel.

En boutade, on pourrait dire que pour celui qui sait ce qu’il veut, la chute l’aide à faire un bond en avant ou un bond ascensionnel.  Fondamentalement, la chute met fin à l’ère de la conscience exaltée et bienheureuse dans laquelle la conscience individuelle n’existait pas encore.  Chaque Atome divin vibrait au diapason de l’Absolu.  Ainsi, la chute implique-t-elle simplement l’entrée dans un monde de dualité, de relativité, d’opposés apparents, toujours compatibles et complémentaires.  Alors, dans le sens de l’involution, l’Humanité passe d’un plan d’existence à un sous-plan d’existence, puis d’un sous-plan à un autre, s’enfonçant toujours plus bas dans des mondes de plus en plus denses et sombres, jusqu’à ce qu’elle atteigne la troisième dimension d’existence, sur la planète Terre, et parvienne finalement à l’existence matérialiste contemporaine.  Sous la forme de l’Homme universel ou de l’Adam-Ève, l’Humanité aurait émané des plus hauts sommets de l’Existence sur une période de treize à seize mille ans, puis entrant dans une spirale descendante incontrôlable, qui lui fit traverser rapidement de nombreuses dimensions d’existence, elle perdit presque toute maîtrise et toute mémoire de ses origines divines, précipitée dans le vide interdimensionnel.

On opine que l’ensemble de ce processus de matérialisation progressive, qui incluait la séparation des sexes et l’individualisation, se poursuivit sur 140 à 150 millions d’années.  Mais cette chute ne s’est jamais produite au sens de cesser de ne faire qu’un avec Dieu, la Source unique.  Elle implique plutôt l’oubli de ses origines et la léthargie qui empêchait de la retrouver spontanément.  En effet, l’être humain a été créé à l’Image et à la Ressemblance de Dieu, ce qui n’a jamais changé.  De ce fait, il ne peut avoir être irrémédiablement souillé par la faute originelle, comme il ne peut être condamné aux tourments d’un enfer éternel.

La chute réfère simplement à un épisode mystérieux par lequel l’Homme universel a cessé de prendre pour guide sa Conscience spirituelle pour se fier davantage à ses cinq sens physiques afin de comprendre la marge de son libre arbitre.  Dans ce choix, il a momentanément perdu son état primitif de créativité et son intuition et il en est arrivé à dépendre très largement des interprétations de son mental et de ses cinq sens.  Ce qui fait naturellement partie de son entrée dans le Royaume des Ténèbres et dans la Roue des incarnations.  Mais en aucun cas la chute ne doit être interprétée comme une déchéance de l’espèce humaine suite à un lien atavique résultant d’une transgression des injonctions divines.  Elle implique plutôt le degré de déchéance temporaire d’une espèce mentalisée, donc intelligente, qui, après avoir sombré dans  les Ténèbres, a tenté de dominer la Matière afin d’y établir un paradis artificiel, de rétablir un semblant de pérennité en remplacement de l’Éternité, un désir qui, accru, conduisit à s’attacher au monde matériel et à vouloir la posséder.  Elle n’a été que compliquée par l’enfermement produit par les Annunaki qui, plus tard, a tenté d’asservir l’espèce humaine, ce dont l’humanité vit encore les séquelles.

***

Dans certains cas, on situe l’épisode malencontreux de la chute d’Adam et Ève au moment de l’Atlantide, il y a environ treize mille ans.  Cette chute symbolise l’entrée de l’idée de limitation, du manque, de la pénurie et de mort dans le Monde, avec son cortège de douleurs et de souffrances.  Avant la chute, Adam et Ève ne formaient qu’une seule réalité, celle de l’Androgyne primordial.  Adam, suggestionné par Ève, qui figure sa propre sensibilité, défia l’injonction de Dieu en s’approchant du fruit du désir (symbole du plan astral), accroché dans l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal (qui devrait s’appeler l’Arbre de la Connaissance des Opposés apparents compatibles et complémentaires).  Ce faisant, il s’est densifié rapidement, voire prématurément, se revêtant d’écorces ou de couches de plus en plus opaques qui voilèrent sa Lumière originelle.  Alors, il s’est coupé de Dieu et s’est tranché la tête, ce qui engendra chez lui l’oubli de sa nature profonde et ses origines divines et qui l’amena à se considérer comme son propre créateur et maître.  Mal préparé à ce contact, que Dieu lui avait dit de retarder, son corps mental encore fragile fut happé par la l’attraction et la contraction matérielles, ce qui l’amena à oublier qu’il portait en lui le Cosmos et qu’il en détenait la clé.  Conséquemment, il a abouti, confus et léthargique, au pied de l’Arbre de Vie, où le Serpent l’a mordu au pied, figurant l’investissement de sa force vitale dans des projets d’ordre matériel et sensible.  Voilà qui amena ultérieurement l’Humanité entière à s’emprisonner dans la Roue des existences.

La chute de l’homme traduit la perte du lien conscient avec Dieu, le Créateur, qui amena à vivre dans la dualité, derrière le Voile d’oubli, et à se croire séparé de la Source unique, ce qui amène à douter se son amour, voire de son existence.  Une version plus audacieuse de cette chute met en scène des extra-terrestres qui seraient venu peupler la Terre, il y a environ trois cents mille ans.  Dans les plans du libre arbitre, ils se seraient livrés à cette expérience délibérée d’éparpiller progressivement la conscience humaine hors de sa structure cellulaire afin de dominer cette espèce et de la réduire à l’état d’esclavage.  Étant venus pour se faire reconnaître comme les dieux de la planète, ils n’auraient pu arriver à contrôler l’Humanité tant qu’elle disposait des mêmes facultés qu’eux, fussent-elles latentes.  Aussi ont-ils mené des expériences biogénétiques et ont-ils provoqué sa mutation régressive.  Et ce serait à partir de ce  moment que l’ignorance serait devenue prépondérante chez cette espèce vivante.

La chute originelle évoque la sortie de l’Homme de l’Île Blanche, le Paradis, la Demeure primordiale et l’entrée dans un monde nouveau par l’extériorisation de son être.  L’Homme universel établit le lien entre l’Essence et la Forme, participant des deux par son âme.  Curieusement, au point de vue ontologique, il fait l’expérience d’une identité individuelle tout en demeurant conscient de son unité avec Dieu.  Il constitue la centration de la Conscience suprême dans le Cosmos.  Il prend conscience de son identité dans la forme et du mouvement du temps, tout en oscillant, à travers eux, à une vitesse supérieure.  Avant la chute, l’être humain pouvait déplacer à volonté le centre de sa conscience de la Divinité à l’identité, de l’Essence à la Forme.  Alors, il restait libre de se déplacer à travers la Conscience suprême, d’y aller et venir comme il lui plaisait, d’y mettre l’accent sur l’aspect de lui-même approprié à chaque situation.  Il pouvait centrer à son gré sa conscience dans le temps ou hors du temps, dans la matière ou hors d’elle dans les plans subtils.

Depuis sa chute, l’être humain vit, comme s’il était piégé dans les apparences, dans un seul plan de la Réalité.  Il a perdu conscience du fait qu’il continue à s’exprimer sur tous les plans.  Comme un rêveur automate, il n’accepte plus comme réalité que ce qu’il perçoit comme réel.  Désormais, l’Humanité et le Monde lui apparaissant comme composés d’une multitude d’êtres séparés.  Il a perdu conscience de sa nature véritable.  Ne percevant plus son identité avec le Créateur, il s’est coupé du courant de Vie destiné à alimenter son identité propre dans la forme.  Concentrant presque exclusivement son attention sur les phénomènes matériels, il se densifie toujours davantage, inclinant vers la mort.

Avant la chute, l’être humain vivait simultanément dans la Vacuité primordiale et il pouvait plonger sa conscience dans la Réalité multiforme du Monde formel fini.  À volonté, à de nombreuses reprises, il pouvait sonder le monde imaginaire ou phénoménal de Dieu, la Forme, ce lieu ou cet état où semblent apparaître les différences.  Il s’agit du Monde où se déroule le Jeu amoureux de la Manifestation pendant le temps d’un échange avec le monde opposé à son essence.  Ainsi, il pouvait étudier l’incidence du Verbe de Dieu dans la Création, où tout apparaît et disparaît, ce Souffle provoquant l’oscillation des formes entre l’être et le néant, à la manière d’une lumière stroboscopique.  En perdant sa capacité d’osciller entre ces deux réalités, la conscience humaine est désormais contrainte à se développer uniquement dans les plans formel ou conceptuel.  Bien qu’il continue à recevoir son énergie de la Lumière de l’Essence, il ne la capte plus directement, ce qui le contraint à s’alimenter de la substance.  Tout cela s’explique par un manque de foi initial, attribuable à une conscience limitée, qui le conduisit jusqu’à l’indifférence ou au doute à l’égard de son origine.  Ce manque de foi ressort de la peur qui surgit chez un être une fois qu’il s’est apparemment coupé de Dieu.  Ce phénomène interne de la sensibilité a été introduit par Satan, le Principe de la Manifestation, désigné comme le Serpent dans le Jardin d’Éden.

Le Prince de la Densité, en recourant à un processus subtil de raisonnement, a été l’instigateur de ce qu’il est convenu d’appeler le péché originel.  Par la séduction du désir, dans un mensonge forgé avec finesse et habileté, il a amené l’Homme primordial à limiter sa confiance à l’endroit de son Créateur.  En l’invitant à explorer de façon  prématurée son Royaume, celui des Formes, il lui a fait miroiter la possibilité d’en apprendre davantage sur le monde physique que son Créateur n’en savait et de devenir ainsi supérieur à lui.

Au moment de la tentation originelle, la conscience de l’égrégore humain, jusque là centrée en Dieu, commença à se centrer sur le moi, sur la personnalité.  Et, pour la première fois, l’être humain devint plus conscient de son identité dans la forme que de son identité en Dieu.  Ce déplacement de sa conscience, bien que minime au début, fut toutefois suffisant pour amorcer une descente, qui s’est sans cesse accélérée, vers des régions de plus en plus denses de la Forme.  Ce processus s’est accompagné d’une contraction qui réduisit et asservit ses énergies.  Autrement dit, sa conscience s’obnubila, d’où l’être humain n’utilise plus qu’une infime partie de son potentiel idéatif et créatif.  Au fur et à mesure que le collectif humain a commencé à se concentrer davantage sur son identité dans la forme que sur son identité en Dieu, il a senti le besoin de défendre cette forme au moyen de structures égotiques encombrantes, vraiment superflues.  Alors, il lui devint plus difficile d’éviter de s’identifier exclusivement à son expérience formelle.  Il développait l’aptitude à projeter les structures denses de ses comportements anciens sur de nouvelles relations, entrant dans le cercle vicieux de la réincarnation psychique.  Ainsi, il amplifiait son inefficacité à exprimer ses possibilités énergétiques.  Il a commencé à construire de véritables obstacles d’énergie à partir de ses structures mentales et il s’y est enfermé.
Tout bien compté, la chute originelle se résume dans le fait que l’homme, par un choix arbitraire et prématuré, contraire à la Volonté de Dieu, a été happé, par le principe de la gravitation, dans les dimensions de l’espace et du temps, où l’énergie répond au coagula, un processus de fixation ou de cristallisation.  Des particules de matière commencèrent à s’agglomérer le long des lignes magnétiques de ses structures mentales.  Et, peu à peu, l’être humain s’identifia à des couches matérielles de plus en plus denses.  Ce processus s’est poursuivi sur une longue période avant que le collectif humain se retrouvât dans son Jardin d’Éden, un Jardin matériel de sa conception.  À ce moment, bien que considérablement déchu de soAdam-et-Even état de grâce originel, il fonctionnait encore sur un plan de conscience bien au-delà de celui qui gère sa condition présente.  Il a séjourné longtemps dans ce Jardin des illusions.

En fait, il y est resté jusqu’au moment où la force acquise par les processus de matérialisation développa en lui une telle dépendance de ses sens physiques qu’il se coupa de sa faculté de se revitaliser directement à partir de la Lumière divine.  À vrai dire, l’être humain n’a jamais été coupé de l’approvisionnement divin direct.  C’est lui qui s’en est cru coupé en s’entichant presque exclusivement de sa personnalité, se condamnant lui-même à continuer à se densifier.  Pour entretenir cette densification, il dut faire appel à un apport de plus en plus important de substances terrestres, plutôt que d’énergie vitale.  De ce fait, il dut se soumettre à la tâche de satisfaire ses besoins physiques de survie, mais au détriment de son évolution spirituelle.

Voilà comment s’explique l’expulsion du Paradis terrestre.  En vérité, l’Homme universel n’en a jamais été expulsé, il s’en est carrément expulsé lui-même.  Pour cette raison, le Paradis, comme le Ciel et l’Omega, restent toujours accessibles à l’être humain, comme ils l’ont toujours étés, dans l’immédiateté, en lui comme autour de lui.  Mais celui-ci a oublié de fait pour s’être emprisonné dans ses concepts matériels et mentaux, plongé dans un monde où il divise tout en bien et en mal.  Ces propos éclairent le sens de la chute.  Dans ce contexte, elle devient la période de l’élaboration de la Matière et du développement des espèces.  Pour l’Humanité, ce processus s’est accompli de façon préjudiciable, puisque la chute a impliqué une désobéissance, ce qui n’en fait pas un cas désespéré.  Au terme de son expérience, bien qu’il ait compliqué son processus évolutif, l’être humain en retirera sûrement bien des avantages, aux plans de la science et du Savoir.

On peut utilement compléter sa culture par la lecture de l‘article sur la «Descente» ou le «péché originel».

© 1991-16, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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