La densité, l'état extrême de cristallisation de l'essence divine, par Bertrand Duhaime


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LA DENSITÉ, L’ÉTAT EXTRÊME DE CRISTALLISATION DE L’ESSENCE DIVINE…

Par Bertrand Duhaime le 12 Juillet 2016



La densité, la matérialité, ne parle-t-on pas même, parfois, présentement, de «physicalité», pour identifier l’état de la matière et le résultat de l’incarnation, soit l’entrée de l’âme dans la troisième dimension par l’emprunt d’un corps physique, résultat de la conception entre deux êtres humains de sexes différents?  Et ne dit-on pas que, avec la dualité qu’elle engendre, elle devient l’obstacle majeur à l’ascension de la conscience?  Mais comment est-ce possible?

La densité, c’est le résultat du «coagula» ou du phénomène de cristallisation qui provient de la chute ou l’abaissement du taux vibratoire, par écartement ou éloignement apparent de la Source divine.  Il est toujours en relation avec la structure vibratoire de la matière.  Au plan psychique, il engendre une attitude récalcitrante à la Volonté de Dieu, la dureté du cœur, un manque de sensibilité envers les droits et les besoins des autres.  Au niveau spirituel, il engendre un filtre ou un voile qui empêche l’âme de recevoir les messages délicats de l’Esprit qui rend égocentrique.  La densification se produit par la qualification constante de l’énergie par les impressions du mental et du cœur (pensées et sentiments).  Cette qualification négative remplit l’espace entre les électrons et le noyau atomique d’une énergie alourdie (moins raffinée).  Cette glue subtile bloque le peu de lumière qui circule entre le Macrocosme de Dieu et le microcosme humain, ralentissant les électrons, qui ne peuvent plus circuler librement.  Toutefois, elle permet de puiser les compréhensions manquant à la subtilité, apportant la matière finale, l’aspect concret, tangible et palpable de la Réalité divine.  Elle fournit les racines de toute manifestation.

Il s’agit d’un synonyme de la substance, la matière avec des propriétés, qui est le résultat de la condensation de la Substance cosmique originelle, le Réservoir de tout.  Celle-ci, reliée à l’Intelligence cosmique, désigne la Matière éthérée, donc subtile, du Grand Réservoir cosmique.  Il s’agit de l’Essence, soit des effluves vibrants d’énergie qui remplissent le Cosmos, du Vaste Océan illimité de l’Espace créateur de Dieu, transparent comme le cristal.  Dans ce Chaos primordial, tous les éléments sont dissouts, prêts à répondre à l’appel du régime vibratoire qui leur permettra de se condenser en formes, selon le moule présenté.  Puisque l’être humain coopère avec cet ensemble, à titre de co-créateur, il peut mettre en mouvement, par ses pensées, les influences vibratoires appropriées afin de se créer un monde à son image et à sa ressemblance.  Alors, les éléments, qui n’ont pas d’autre issue, se précipitent pour remplir le moule formé par le désir conscient ou inconscient.  Il s’agit de l’Éther ou du Plasma primordial contenu dans la Nature naturante, la Source et le Réceptacle de toute Matière et de toute Forme, qui transcende la Matière concrète dans une relation de cause à effet.  Il s’agit de la Mère divine inconcevable, la Créatrice véritable, désignée comme la Matrice originelle, le Support de toute manifestation concrète qui contient tout en elle, mais qui n’est connue que par ses effets multiples.

On parle encore de la forme, Apparence ou aspect visible, ce en quoi s’organisent les forces de l’Esprit par l’âme.  Il s’agit d’une illusion des sens qui résulte d’une fixation de l’énergie puisque tout est vibration et que ce qu’un être recueille, par ses sens inférieurs (goûter, tact, olfaction, ouïe, vision) ne constitue qu’un reflet de la réalité intime des choses en constante mutation.  En effet, toute forme détermine les limites de l’être puisqu’elle ne constitue que la projection d’une ombre qui provient de la Lumière divine qu’elle occulte tout en révélant.

La Forme ou la Matière, c’est la cristallisation ultime de l’Éther ou de l’Énergie de l’Esprit.  Il n’y a donc aucune différence entre l’Esprit et la Forme, à part la densité.  En effet, tout ce qui existe est vibration de l’Esprit, mais c’est la fréquence des vibrations qui distingue les choses subtiles des choses concrètes (matérielles).  Quant aux différents éléments matériels, c’est leur arrangement électronique (atomique) qui les distingue.  Voilà comment Aïvanhov pouvait assurer: «La matière, c’est comme un écran, un support, un flacon qui contient la Quintessence, l’Esprit, et qui le retient, sinon il disparaîtrait pour retourner vers sa Source première.  L’Esprit est très volatil; il faut donc le garder, l’emprisonner, et la matière, en réalité, n’est rien d’autre qu’une prison qui maintient et retient l’Esprit.» La matière constitue en effet le principe magnétique (féminin ou réceptif) du Nous bipolaire; l’Esprit qui l’anime, figurant la deuxième polarité du Nous, est électrique (masculin ou émissif).

Shri M. H. Saraswati confirmait: «La matière est de l’énergie condensée.  La fréquence des vibrations des molécules, l’agencement des particules autour du noyau de l’atome, sont cause des différences et de la diversité.  L’énergie organisée suppose la Conscience régnant à des niveaux variables».  La matière se manifeste sous un double aspect: par sa qualité solide, sa forme, son poids; et par sa fréquence vibratoire ou son champ électromagnétique.  La forme ou la matière s’explique par la science des nombres.  Il est évident, à l’esprit du métaphysicien, qu’elle se compose de 144 éléments fondamentaux, ni plus ni moins, du fait qu’il existe, de par la Loi de l’Être, douze octaves et douze degrés de manifestation, bien que la science humaine n’en ait répertorié qu’un peu plus de cent.  Toute forme tient son expression du nombre de vibrations à la seconde de l’énergie de l’Esprit.  Les éléments matériels ne se différencient donc que par le seul nombre de vibrations à la seconde.  C’est par l’Esprit seul (le Nous mystérieux bipolaire) que la forme existe, et, sans lui, il ne peut exister de matière.

Toute forme matérielle doit son existence aux trois élémentaux ou conditions primaires qui la composent.  Ils consistent en un nombre limité de cellules formées par les vibrations.  La forme extérieure de la matière ne révèle pas les différentes sortes d’élémentaux qui la composent, à moins qu’on en connaisse les principes, la nature des vibrations et leur action chimique, ce qui ne se révèle pas sous le microscope, mais par la méditation.  La forme matérielle est indispensable à la manifestation, soit à l’existence sur le plan physique, le plan le plus dense de la création.  Elle a donc sa place dans le plan et l’ordre de toutes choses.

Un principe métaphysique veut que: «L’Esprit domine la matière.»  On entend par là que la matière ne peut exister indépendamment de l’Énergie cosmique qui l’anime.  Mais on peut également en conclure que l’homme, en tant que co-créateur, peut agir mentalement et physiquement sur la matière et la mettre à son service.  Dans son expérience sur la matière, l’homme réalise vite que : «Rien ne se perd, rien ne se crée.  Tout se transforme.»  Le comportement de la matière résulte de la dualité de l’Essence de l’Esprit, qui a un champ positif et un champ négatif.  L’essence de la matière ne peut être détruite, elle ne peut que changer, car l’Esprit ne peut se perdre ni s’épuiser.  L’Esprit est toujours présent, sous quelque forme et à quelque degré d’activité (de manifestation) que ce soit, même dans la matière.  Bien plus, outre qu’il est toujours présent, il est toujours prêt à remplir sa fonction cosmique particulière d’animer les êtres et de les porter à la perfection de leur manifestation.

Toute forme matérielle est en perpétuel changement.  Le changement, la désintégration, l’instabilité sont trois caractéristiques inhérentes à la matière.  En fait, rien n’a de forme permanente d’existence ici-bas.  Seul l’Esprit est immuable, éternellement semblable à lui-même, d’où on l’appelle le Moteur immobile ou la Cause sans cause.  Mais l’Esprit s’exprime par les vibrations.  Ainsi, la matière est en perpétuel devenir.  En outre, toute matière est liée, non séparée, malgré ce qu’il apparaît aux sens en raison de la multiplicité des formes matérielles.  La matière évolue encore en aspirant à la forme qui maintiendra le mieux la vie.  L’objectif naturel de la matière est donc d’évoluer vers les formes qui seront les plus susceptibles de maintenir et de permettre l’expression de la vie.  La matière n’existe pas pour elle-même: elle existe comme support plus ou moins malléable de l’Esprit.

Chaque particule de matière, comme la totalité du monde créé, du Cosmos, est en perpétuel mouvement et en perpétuel devenir.  Toute forme est imprégnée des merveilleuses qualités de l’Esprit, dont les manifestations engendrent la manifestation de toute forme de matière.  Mais, comme le disait Satprem: «L’épaisseur de la matière est proportionnelle à la vitesse de la conscience.»  Les atomes de tous les éléments matériels sont faits des mêmes composantes.  Les éléments matériels ne se distinguent entre eux que par la différence de l’arrangement de ces composantes qui engendre des propriétés différentes.  Le rythme vibratoire détermine la densité des éléments.  La densité ne provient pas exactement des atomes de la molécule des éléments, mais du vide spatial intermoléculaire.  En effet, le vide entre chaque molécule diffère d’un élément matériel à un autre.  Et la compression plus ou moins forte de la molécule de chaque élément matériel particulier lui donne un rayonnement caractéristique.  La pesanteur, pour sa part, exprime l’attraction magnétique entre un objet (formé d’éléments matériels) et le centre de la terre (ou de la planète ou il se trouve).

En vérité, l’Esprit, émané de la Source primordiale, se condense au fur et à mesure qu’il s’éloigne du Centre originel.  Il devient successivement son (verbe), couleur, lumière, chaleur, gaz, liquide et solide.  Voilà comment on peut conclure qu’il n’y a aucune différence entre l’Esprit et la Matière, à part son degré de cristallisation.  Dans sa course à travers le temps et l’espace, l’Esprit se condense ou se précipite d’autant plus qu’il s’écarte du Centre originel, de la Source primordiale.  Ainsi, l’Essence trouve un substrat pour se réfléchir, s’exprimer, donc pour se faire connaître par tous les êtres conscients, selon leur niveau de conscience.  La matière est un agrégat d’énergies, disposé selon une forme déterminée, exprimant l’idée du Créateur, l’Intelligence suprême, le Premier Penseur.  Cet agrégat est caractérisé par la nature de la pensée du Créateur.  Il est maintenu dans cette forme aussi longtemps que cette pensée demeure dynamique (en expression active).

La matière se manifeste dans des formes différentes.  Il s’agit d’ensembles d’organisation de plus en plus complexes qui s’individualisent de plus en plus selon les cycles révélés plus haut (son, couleur, lumière, chaleur, gaz, liquide, solide).  Cette hiérarchie présente, dans son ensemble, une certaine continuité, mais comprend, au sein d’elle, deux hiatus, deux sauts discontinus: le premier consiste en l’apparition de la vie, qui sépare les formes inanimées des formes vivantes; le deuxième consiste en l’apparition du mental, manifesté par le langage, qui distingue les animaux de l’homme.  La vie ne sert qu’à vitaliser, qu’à animer les atomes de la matière, soit à leur donner la sensibilité et le sentiment; le mental ne sert qu’à rendre apte à la connaissance, à favoriser la conscience.

On aura remarqué qu’on a employé le mot forme dans deux sens tout au long de cet article.  Dans un premier sens, la forme est synonyme de matière, d’Esprit densifié ou cristallisé.  Il ne faut pas confondre la forme, au sens de matière, avec la manière d’être extérieure de la matière, la configuration d’une chose, qui prend aussi le nom de forme, mais peut recouvrir toutes les formes.  Autrement dit, la forme (la matière) s’exprime par la multiplicité des formes.  En ce sens, la forme est un état d’être, une manière d’être de la conscience, un certain mode d’être transitoire qui découle de l’arrangement des molécules et des atomes.  Quant à la forme (la matière), elle est un produit de la Conscience cosmique (de l’Esprit) sous son aspect de Puissance créatrice.

Car il ne faut pas oublier que la forme (la matière) est un attribut de la Conscience suprême, mais une illusion des sens.  Si tout ce que l’homme perçoit comme existant dans le monde et dans le Cosmos est simplement le résultat de l’interprétation des vibrations de l’Actualité, de l’Être suprême, la matière est forcément dépourvue, en soi, de forme.  La forme des différents corps résulte des divers mouvements qui agissent les uns sur les autres.  Toute force en mouvement qui rencontre une autre force ressent une résistance apparente et se trouve limitée par cette dernière.  Cette limitation a pour effet de lui donner une forme apparente.  Découlant du mouvement, une forme ne peut donc être définitive.  La forme résulte toujours de l’interaction de deux forces antagonistes, compatibles et complémentaires, l’une centripète, l’autre centrifuge.  On présume ainsi que les formes arrondies sont magnétiques, donc souples, réceptives, pénétrables, tandis que les formes angulaires sont électriques, donc dures, dynamiques, émissives, pénétrantes.  Toutes les formes révèlent la Puissance de Dieu s’exprimant par le Jeu cosmique de l’émission et de la réintégration.

Parlons maintenant de la différence qu’il y a entre la matière animée (vivante) et la matière inanimée (morte).  La différence découle de la combinaison des énergies vibratoires.  La matière animée est à prédominance positive (électrique), tandis que la matière inanimée est à prédominance négative (magnétique).  L’Esprit rayonne à travers le Cosmos et l’Univers selon différentes fréquences vibratoires.  Chaque fréquence différente produit, dans le monde terrestre, un effet différent.  La Loi dit: «Derrière toute création, toute substance existante, il y a l’Esprit.»  L’Essence (l’Éther) s’exprime, dans l’Esprit, par quatre modalités métaphysiques: l’air, le feu, l’eau et la terre.  Le stade le plus dense ou le plus grossier de la manifestation de l’Essence, c’est la forme (la matière).  La matière est composée d’éléments, au nombre de 144, comme on l’a dit, qui constituent les corps simples dont les autres corps sont formés.  Mais, à la base, tout élément est composé d’atomes, la partie la plus petite, indécomposable, d’un élément défini de la matière.  Par exemple, le zinc est composé d’atomes, de poids atomique 65,4.  A son tour, l’atome est formé d’électrons qui lui confèrent son caractère distinctif.  Le nombre d’électrons et la fréquence vibratoire des électrons donnent sa nature à un atome.  Autrement dit, l’Unité parfaite, le Dieu-Un s’exprime, dans la matière, d’abord par les électrons, unités sans caractère défini, qui en se réunissant, forment un atome particulier, de nature définie.

Pour bien comprendre, l’atome est la plus petite quantité de matière définie d’un corps simple pouvant entrer en combinaison.  I1 est formé d’un noyau de protons (de charge électrique positive) autour duquel circulent des électrons, en nombre suffisant pour neutraliser la charge du noyau, décrivant des orbites elliptiques autour de lui.  Pour le métaphysicien, l’électron est la particule élémentaire de l’Esprit, un petit trou noir, tout à fait apparenté au quasar cosmique, bien plus grand, au centre d’une galaxie.  C’est, en quelque sorte, une mini-bulle d’espace-temps spirituel.  On nomme parfois nucléon toute particule composant le noyau atomique.  Le proton (ou nucléon), particule constitutive du noyau atomique, de charge électrique positive, est égal, numériquement, à celle de l’électron, mais de masse 1840 fois plus grande (donc voisine de celle du neutron).  En physique et en chimie, le nombre de protons d’un noyau atomique donne le numéro atomique d’un élément, le caractérisant.  L’électron est la particule élémentaire, chargée d’électricité positive, que peut attirer le proton, de polarité inverse, qui gravite autour d’un électron.

À vrai dire, on pourrait considérer l’électron comme la plus petite partie entrant dans la composition de la matière et dire que ce terme englobe les mots proton, positivon, neutron.  L’électron est chargé d’énergie (de force ou de puissance) qui le maintient en rotation autour du noyau de l’atome à la manière dont la terre tourne sur son axe.  Son énergie, c’est l’Esprit lui-même.  L’électron est une particule d’Esprit.  L’électron s’associe à d’autres électrons pour former un atome.  Les lois qui président à l’association des électrons sont les suivantes: les phases contraires s’attirent; les phases semblables se repoussent.  Il y a deux sortes d’électrons: ceux qui vibrent à un nombre pair et ceux qui vibrent à un nombre impair.

On entend aussi souvent parler de neutron, se demandant bien de quoi il s’agit.  Le neutron est un corpuscule neutre, formé par l’union d’un proton et d’un électron.  Son nombre peut être variable par rapport au nombre des protons d’un élément.  Cette particule élémentaire, électriquement neutre, fait partie de tous les noyaux atomiques, sauf du noyau de l’hydrogène normal.  Leur nombre différencie les noyaux des isotopes (corps simples de même numéro atomique, mais de nombres de masse différents).  Les neutrons ralentissent notamment dans les réactions à chaîne.  Il résulte de tout cela que les propriétés d’un élément matériel sont fonction de ses vibrations et que les propriétés de la matière résultent de ses vibrations.  La tendance à l’accroissement permanent de l’Ordre de l’Univers, fondant notamment la tendance à la vie organique, par les électrons, s’appelle diversement néguentropie, anentropie ou entropie négative.  Quant au codon, c’est ce qui donne le code génétique de chaque être vivant au niveau atomique

Si l’on a bien compris, l’électron et le proton sont les plus petites parties de l’atome.  L’atome est la plus petite partie d’un élément matériel spécifique.  Il faut maintenant parler’ de la molécule.  La molécule, formée d’atomes, constitue la plus petite partie d’un corps simple ou composé susceptible d’exister à l’état isolé (qu’elle soit isolable ou non) en gardant les caractères de ce corps.  La molécule peut souvent être réduite à l’élément, la combinaison atomique la plus simple, formée d’un atome positif (électron) et d’un atome négatif (proton).  Chaque molécule, vibrant à travers l’espace, peut se combiner avec d’autres molécules de nature vibratoire complexe, pour former un corps complexe.
Lorsqu’un groupe d’électrons forme une molécule, il en résulte toujours une nouvelle individualité, que l’on ne doit pas confondre avec la simple somme totale des électrons.  Il s’agit désormais d’un troisième type d’unité dont l’existence est rendue possible par l’union de diverses sortes d’électrons, dont aucun ne possède l’une quelconque des qualités de la nouvelle entité.  Constituant une nouvelle combinaison de matière, ces qualités expriment une forme d’énergie qu’on ne peut trouver dans les électrons seuls.  Il en résulte que, plus la nouvelle forme est complexe et plus il entre d’électrons dans sa composition, plus ses formes d’énergie sont diverses et élevées dans leurs manifestations.  Moins on trobebe_nuuve d’électrons dans une molécule, plus son union est stable et plus ses manifestations énergétiques sont limitées.  Au fur et à mesure que le nombre des unités individuelles augmente dans un regroupement moléculaire, plus précis et délicat est leur arrangement.  En conséquence, les manifestations de leur énergie sont plus subtiles et variées.

Pour comprendre ces affirmations, il faut revenir à l’atome et parler de la valence ionique, dont nous avons oublié de parler plus haut.  On appelle «valence» la valeur ou la capacité de combinaison des éléments.  La valeur d’un élément détermine le nombre des autres atomes avec lesquels il peut se combiner.  La valence dépend du nombre d’électrons qui se trouvent sur l’orbite électronique la plus externe de l’atome.  Théoriquement, cette couche peut recevoir huit électrons, sauf la couche la plus interne, qui ne peut recevoir que deux électrons.

 Schématiquement, dans les atomes, on peut distinguer sept orbites concentriques (couches électroniques), appelées K, L, M, N, O, P et Q, de la plus interne vers la plus externe.  Une couche externe qui comporte cinq, six ou sept électrons a tendance à compléter à huit, captant trois, deux électrons négatifs ou simplement un.  Un tel électron devient alors un ion négatif (parfois appelé anion électrovalent).  En revanche, si la couche externe d’un atome comporte un, deux ou trois électrons, elle a tendance à les perdre.  Un tel électron devient alors un ion positif (parfois appelé électrovalent).  Un atome positif attiré par un atome négatif forme ainsi une molécule.

Glissons maintenant un petit mot sur deux autres phénomènes courants: les ondes telluriques et la conductibilité électrique.  La conductibilité électrique dépend de la teneur d’une substance en ions positifs ou négatifs.  Une substance peu conductible est dite «résistante» ou «réfractaire».  Quant aux ondes telluriques, désignées par les «veines du Dragon», en métaphysique, ce sont les courants électriques qui circulent en permanence dans le sol et contribuent à vitaliser les êtres.

© 1992-2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  
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